Entre pessimisme affiché et raisons d'y croire… le paradoxe français.

Nov 20, 2014

Paris La Défense, le 5 novembre 2014. Convaincu que ce segment d’entreprises mérite toute son attention, GE Capital a renouvelé pour la 3ème année consécutive son étude auprès de plus de 1 000 chefs d’entreprises français. Dévoilée demain, jeudi 6 novembre à l’occasion de l’évènement PME-ETI : Sommet pour la croissance, cette analyse démontre que les ETM françaises ont su résister dans un contexte économique difficile. Bien au-delà de leurs prudentes prévisions, elles ont effectivement réalisé une croissance de 3,2% en moyenne sur les 12 derniers mois. 

 

 

Une croissance nettement supérieure à la progression du PIB national… et aux prévisions qu’elles avaient émises l’an dernier. Dans l’étude précédente, elles projetaient une croissance de leur CA de 1,4% en 2013, soit moitié moins. Et là où, l’an dernier, seules 35% des ETM prévoyaient une croissance, 75% d’entre elles ont effectivement connu une augmentation de CA en 2013. Enfin, le nombre d’ETM françaises dont le chiffre d’affaires a stagné ou décliné en 2013 a reculé (-22%), alors qu’il avait augmenté l’année dernière : elles sont aujourd’hui moins d’une sur trois, contre moins d’une sur deux l’an dernier.

Pour la deuxième année consécutive, la France est également en 1ère position ex-aequo avec l’Allemagne des pays de l’UE-4 du pourcentage d’ETM ayant enregistré une croissance de plus de 5% : elles représentent 40 % des ETM. Quant aux Championnes de croissance, les ETM ayant enregistré une croissance supérieure à 10%, leur nombre a augmenté de +2%, ce qui place là aussi la France dans la même dynamique que l’Allemagne, dont le nombre de Championnes de croissance a augmenté de +3%. A titre de comparaison, elles ont respectivement diminué de 3 et 4% en Italie et au Royaume-Uni.

« La capacité des ETM françaises à se développer dans un environnement économique mouvant confirme la tendance observée dans notre étude précédente », note Thierry Willième, Président Directeur Général de GE Capital France. « Les résultats prouvent qu’il existe un socle d’ETM en France susceptibles de constituer une base pour un rebond économique ».

Si cette situation est encourageante, elle reste mitigée par un certain pessimisme affiché de leurs dirigeants, le plus marqué des pays de l’UE-4. Ce ressenti pèse sur leurs prévisions d’embauche : les ETM françaises prévoient de créer 30 000 postes seulement au cours des 12 prochains mois, des prévisions qui placent la France en dernière position. « Le moral retrouvé de ces chefs d’entreprise pourrait permettre un rebond plus rapide qu’on ne pourrait l’imaginer, et jouer ainsi sur leurs prévisions économiques », notent Alain Bloch et Olivier Younès, Professeurs à HEC Paris.

Différents facteurs vont dans le sens d’un possible rebond et donnent de réelles raisons d’y croire :

 

  • Plus de la moitié parient sur une croissance de leur chiffre d’affaires pour l’année 2014 et 3 ETM françaises sur 4 affichent une volonté de conquête à l’export, avec une appétence marquée pour la zone Asie. Les ETM françaises sont celles qui misent le plus sur leur développement international avec une augmentation de leur CA à l’international de  +4,9%, une prévision qui les placent en deuxième position du classement de l’UE-4 derrière les britanniques.
  • Si elle reste encore modeste, l’étude révèle une tendance nouvelle mais réelle des ETM  à la re-localisation. 15% des ETM françaises envisagent de rapatrier certaines de leurs activités dans les 3 prochaines années. Une tendance d’autant plus vraie pour les ETM dont l’activité ne nécessite pas d’infrastructures lourdes : 1 sur 4 envisage un retour sur le sol national.
  • Les dirigeants d’ETM françaises font preuve d’esprit entrepreneurial et de volontarisme. Les moyens mis en œuvre pour gagner des parts de marché reviennent au premier plan avec un accroissement prévisionnel des investissements commerciaux pour 36% des ETM, notamment autour du lancement de nouveaux produits. Autre priorité : l’innovation et la R&D, facteur de compétitivité pour 34% des ETM.

Des caractéristiques qui valent pour l’ensemble du territoire. « L’étude donne sur ce point l’image d’une France plus homogène qu’on l’imagine. Les clivages traditionnels [Île-de-France/reste du territoire, Nord/Sud, façade atlantique/France plus continentale] n’apparaissent pas », notent Alain Bloch et Olivier Younès, Professeurs à HEC Paris.

Enfin, les dirigeants d’ETM disent accorder toute leur attention aux ressources humaines. Pour eux, attirer et retenir les talents constitue le premier défi de la croissance. C’est la première fois que ce challenge s’affiche avec autant de force dans cette étude. Les 3 premiers facteurs cités comme ayant le plus d’impact sur la performance de leur entreprise ont trait à l’humain : l’état d’esprit et le moral des collaborateurs (42%), leur niveau de compétences (38%), l’esprit d’équipe (36%).

« Si le pessimisme constaté au travers de cette étude ne semble être que de façade, il est plus que jamais important que l’ensemble des acteurs se mobilisent au profit de l’économie et de nos entrepreneurs. Nos ETM ont de véritables atouts, font preuve d’une résilience structurelle, et il est de notre mission de mettre nos savoir-faire au service de leur croissance. C’est ce que nous faisons chez GE Capital avec notre programme Access GE via lequel nous partageons avec les entreprises françaises les différentes expertises reconnues du Groupe GE » confirme Thierry Willième.

Note méthodologique

Les ETM, ou entreprises de taille moyenne, réalisent entre 10 et 500 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel. Elles constituent un groupe d’entreprises aux caractéristiques et aux comportements homogènes, tant en matière d’emploi que de contribution au PIB du pays. En France, une ETM type réalise environ 40 millions d’euros de chiffre d’affaires et emploie environ 130 personnes.

Notre étude porte sur quatre pays européens (ou EU-4) : l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et la France. Dans chacun de ces quatre pays, environ 1000 dirigeants d’entreprises de taille moyenne ont répondu à notre enquête. En France, 1012 entreprises de taille moyenne ont au total été interrogées. Elle a été menée en ligne, et par téléphone entre mars et avril 2014.
 

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